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Pseudo City: Chapitre 2 - Dégats collatéraux
 
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Alexander Taylor

 
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Alexander Taylor
Chef des Sinewyers

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MessagePosté le: Lun 7 Déc 2009 - 10:55    Sujet du message: Alexander Taylor Répondre en citant

Identité du personnage:
    Nom de famille: Taylor
    Prénom: Alexander
    Surnom: Alex (pour tout le monde, ou presque)
    Âge: 22 ans
    Clan choisi: Sinewyer

Physique et mental:
    Description physique: Alexander est grand. C'est un garçon qui, à l'époque du collège, était prisé pour sa taille, sa vitesse et sa force.
    Mesurant près d'un mètre quatre-vingt-dix, il est très athlétique, ses muscles saillants sous sa peau légèrement halée.
    Ses cheveux, noirs et mi-longs, lui retombent sur le visage, avec cet aspect négligé qui lui est propre. Ses yeux, qui ont le noir de l'obsidienne, lui confère un air nonchalamment sombre et sauvage, un air indomptable qu'il semble loin de renier.
    Alexander porte souvent des pantalons larges, en général des jeans, mais il peut aller du tout au tout, contrastant cela avec des t-shirt et sweats qui moule son torse.
    Exemple de virilité, il n'a pas vraiment l'air de vouloir se mettre en valeur, puisque chez lui, c'est le naturel qui l'emporte.
    Orientation sexuelle : Hétéro
    Caractère: Si l'on devait trouver un mot pour définir Alexander, ce serait "imprévisible" ; parfois, il peut rester tranquille, cigarette à la bouche, à écouter les railleries d'un autre, alors que d'un coup, il peut tout aussi bien se lever et flanquer à quiconque serait sur son chemin une raclée dont il saurait se souvenir s'il n'a aucune idée de la façon dont il faut s'y prendre pour contrer Alexander.
    Alors que son regard noir peut lui permettre d'être froid et intimidant, ses paroles et bon nombre de ses actes reflètent en lui un sadisme hors pair.
    Très instable, on ne peut que rarement prévoir ce qu'il va faire, dire ou comment il va réagir.
    Il y a certaines blessures qui continuent de saigner, même après que l'on pense qu'elles ont cicatrisé.
    Autre remarques: Tatoué, il porte deux ailes d'anges de chaque côté de la colonne vertébrale, au niveau des omoplates. Aussi, si l'on a l'occasion de l'observer à semi-nu, peut-on trouver une petite cicatrice circulaire sur la partie avant de son épaule gauche, et à son avant-bras droit quelques marques de brûlures.

Histoire:
    "Compte. Compte les secondes dans ta tête, puis les minutes, les heures s'il le faut ; mais compte, et ne t'arrête pas tant que tu sais qu'il est encore là..."
    Et il comptait. Parfois seulement jusqu'à cent, quand "il" était dans ses bons jours. D'autres fois, il devait faire le mur s'il ne voulait pas "lui" sauter à la gorge et "lui" arracher la jugulaire à coups de dents. "Lui", c'était son père. Quarante-cinq années de vie, dont trente à se saouler jour et nuit.
    Alexander s'en fichait avant. Il était jeune. Il ne comprenait juste pas pourquoi son père hurlait tous les soirs.
    Ensuite, il a grandi. Il a été à l'école. Là-bas, on lui reprochait de n'être pas "mignon" avec ses camarades. On se demandait pourquoi il se renfrognait tout le temps dans sa solitude, et se battait si l'on essayait de l'en sortir.
    Ils ne comprenaient pas. Ô combien il étaient naïfs, tous... Ils ne comprenaient pas.
    Puis Alex a encore grandi. Il est entré au collège. Très vite, il a compris que le comportement de son père n'était pas normal. Il a commencé à s'enfermer dans un mutisme face à lui. Mais son père s'en fichait. Il le méprisait. Ce fils qu'il n'avait jamais voulu avoir.
    Puis un jour, Alexander s'est rendu compte de la douleur de sa mère. Pas cette douleur mentale, de n'avoir pour mari qu'un sale ivrogne, non... En réalité, c'était la douleur physique qu'il avait remarqué. Il avait douze ans lorsque sa mère avait tenté de s'ouvrir les veines. Sans comprendre, il avait par la suite découvert les innombrables bleus sur son corps.
    C'était évident. La colère de son père ne passait jamais comme ça, toute seule. Il lui fallait un bouc émissaire.
    Alors, Alexander, après avoir empêché sa mère de mourir, décida de l'aider à survivre.
    Alors qu'elle s'enfermait dans un mutisme étrange et une sorte de folie qui semblait loin d'être passagère, il l'assistait, comme on assiste une personne âgée qui a perdu la tête.
    Les mois passaient, et, au fil du temps, Alexander voyait son père battre sa mère avec de plus en plus de colère. Qu'aurait-il pu faire, à douze ans seulement, contre cet homme qu'il était ?
    Rien.
    Absolument rien.
    Alors, quand au collège on lui demanda quelle activité extra-scolaire il voulait pratiquer, il répondit "je veux me battre".
    Il s'essaya d'abord à divers arts martiaux. Mais chaque fois, il avait été viré du cours, à cause de son manque de sagesse, de patience, et de respect.
    On le mit ensuite à la lutte. Mais comme pour les arts martiaux, il fut viré après une altercation avec un arbitre.
    On voulut le mettre à la boxe anglaise, mais rien n'y faisait, il se sentait obligé de mettre les pieds, les genoux, et d'attaquer quand l'adversaire était au sol.
    Alexander était une véritable bête sauvage et indomptable que personne ne comprenait. Tandis que ses professeurs s'inquiétaient de ce que pourrait être son avenir, lui s'occupait de sa mère, lui faisant prendre ses douches, la nourrissant telle un nouveau-né, et la couchant, dans son lit à lui, afin qu'elle n'ai pas à endurer les sévices de son père. Il était comme un jardinier qui tente de sauver un légume en train de mourir.
    Il passait tout son temps possible à la maison, à surveiller les agissements de son père et à aider sa mère à tout surmonter.
    Et quand les occasions se présentaient, il allait à l'extérieur pour se changer les idées.
    A quinze ans, on découvrit ce qui se faisait appeler le "combat libre" ; un mélange de pugilat et de lutte. Un sport de combat, où à peu près tout était permis.
    Alexander s'y essaya. Et Alexander s'y plut, se montrant par dessus le marché plutôt doué.
    Et c'est ainsi que tous les après-midi, avant que son père rentre du boulot, il allait défouler ses nerfs sur le ring.
    Et en attendant de lui donner sa raclée à ce salaud, il comptait dans sa tête, pour ne pas entendre les hurlements de son père, pour ne pas entendre ses coups, et pour ne pas entendre sa mère s'effondrer sur le sol, sans mot dire, simplement en laissant couler les larmes.
    Et quand ça devenait insupportable, il passait par la fenêtre et quittait la maison pour rejoindre sa "bande" en ville. Celle avec qui il avait décidé de faire circuler de la drogue, pour se faire un peu d'argent, et permettre un jour à sa mère et lui de partir, loin, et sans jamais rien dire à son père.
    Il savait que c'était mal. Mais pour sa mère, ce serait mieux que le paradis.
    Et puis un jour, alors que ses affaires commençaient à être vraiment rentables, il se fit attraper par ce qu'on pourrait appeler la mafia : ce groupe de dealers qui a la suprématie en ville. Ils n'aimaient pas que l'on vole des clients ou que l'on exerce sans autorisation.
    Ils avaient été jusqu'au tisonnier pour lui faire promettre de tout arrêter. Il avait refusé, refusé, et encore refusé. Mais la brûlure était trop forte et trop insoutenable. Et quand finalement il a daigné accepter, c'est avec un 9mm qu'ils lui ont fait éclaté la clavicule.
    Puis, alors qu'il avait 18 ans, la révolte des jeunes survint.
    Alexander aurait voulu se joindre à eux. Il paraît même qu'il l'aurait fait.
    Pourtant, lorsque la réforme sur les jeunes fit son apparition, il fit tout pour y échapper.
    Il ne voulait pas quitter ce monde. Il ne voulait pas laisser sa mère, seule, au milieu de ces terres hostiles. Il ne voulait pas la laisser périr au sein de son propre foyer.
    Lorsque les flics sont venus le chercher, ils s'est débattu, comme un aliéné.
    Mais ce n'était pas la peine. C'était trop tard désormais.
    Et, forcé, il dû partir, exilé.
    Chez lui, on retrouva une arme à feu, une de celles qui, pendant les affronts, avait blessé deux policiers.

    Désormais à Pseudo City, il a intégré, dès sa création, le clan des Sinewyers. De toute manière... Où pouvait-il aller à part là ?
    Etant l'un du clan qui s'était fait le plus de contacts à l'extérieur, grâce en majeure partie à sa période de deal, il fut le désigné pour faire le lien entre Pseudo City et le monde réel, important une grande partie des matériaux, marchandises et j'en passe.

    Dès son arrivée à Pseudo City, il s'est à nouveau renfermé dans sa solitude. Détaché, patient, froid. Il réfléchissait parfois. Il réfléchissait à la manière qu'il utiliserait pour, chaque fois, profiter de ses visites secrètes à Mighan pour observer l'état de sa mère, de loin, et l'aider à vivre mieux pendant son absence.
    A Pseudo City, il disait rarement quoi que ce soit. Haineux envers ceux qui avaient provoqué la rébellion des jeunes et qui l'avaient par la même éloigné de sa mère, il se battait dès qu'il en avait l'occasion, contre n'importe qui, ou n'importe quoi. Juste pour oublier pour quelles raisons il était arrivé ici, et dans quelles circonstances. Parfois même, il coinçait des "victimes" au hasard dans la rue, et les trainait jusqu'à un vieux hangar. On dit que là-bas il tortura. On dit même que là-bas, il tua. Sans scrupules. Simplement pour étancher sa colère.
    Conservant toujours sur lui un Colt 9mm, ainsi qu'un épais couteau de chasse, il a rapidement su faire comprendre aux autres qu'il n'était pas celui qu'il fallait emmerder.
    Au sein du clan, il a peu à peu appris à se montrer loyal, et à servir du mieux qu'il pouvait. Il était de ceux qui agissaient
    . L'homme de main. Etant l'un des meilleurs combattants du clan, c'était ce rôle là que son chef lui faisait jouer.
    Jusqu'à ce que chef il n'y ait plus.




Dernière édition par Alexander Taylor le Lun 7 Déc 2009 - 17:00; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 7 Déc 2009 - 10:55    Sujet du message: Publicité

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Alexander Taylor
Chef des Sinewyers

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Inscrit le: 19 Nov 2009
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MessagePosté le: Lun 7 Déc 2009 - 14:55    Sujet du message: Alexander Taylor Répondre en citant

J'ai fait deux trois modifs ( en blanc ) directement sur le premier post.
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Julian Hawksbury
Chef des Brainstormers [Admin]

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MessagePosté le: Lun 7 Déc 2009 - 19:49    Sujet du message: Alexander Taylor Répondre en citant

Et bien, présentation plus que satisfaisante, tu es validé. Wink
En ce qui concerne le poste de chef de clan, il reste toujours à attendre la présentation de Jake et mon verdict sera donné.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:50    Sujet du message: Alexander Taylor

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