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Pseudo City: Chapitre 2 - Dégats collatéraux
 
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Roulons Boulons

 
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Julia Ladingue
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MessagePosté le: Mer 30 Mar 2011 - 15:47    Sujet du message: Roulons Boulons Répondre en citant

 Ça allait faire plusieurs jours que je trainais dans cette auberge. C'était sûrement à ma phase d'adaptation, j'aimais pas spécialement le silence donc vivre seule ne me tentait pas. Ici il y avait sans cesse du mouvement, des va-et-vient, des occasions pour parler à des inconnus et des nuits bien remplies. J'avais besoin de contact, de parler et de sentir des présences humaines, et je ne voyais pas de raison de m'en priver.

Mais aujourd'hui c'était différent. Cette impression d'instabilité ne faisait rien pour m'aider. Des gens passaient leur nuit ici et disparaissaient à jamais dans la population Sinewyer. Quand vous êtes la personne qui stagne ça vous donne rapidement une sensation bizarre dans le ventre. Voilà pourquoi depuis deux jours maintenant je me terrai comme un rat dans cette chambre à l'origine vide et déshumanisée. A la base y'avait deux lits et donc de la place pour deux mais mes fringues étaient disséminées un peu partout et avaient fait disparaître le deuxième lit. Ça me mettait à l'aise mon bordel et bien que j'étais perpétuellement énervée et irritable j'appréciais cet endroit.

J'étais au dernier étage et ma fenêtre offrait une vue que j'adorais. L'auberge était construite sur une sorte de colline et offrait une vue remarquable sur la ville. J'aimais regarder le soleil disparaître et les lampadaires s'allumer. Tous en même temps, comme des allumettes. Doucement, dans un souffle d'agonie, les lumières se battaient pour s'allumer et éclairer cette ville que j'avais hâte de découvrir. Et quelques minutes plus tard, tous les lampadaires brillaient comme des lucioles.

Je ne m'étais pas encore décidé de partir à l'aventure. Ça ne me ressemblait pas, mais il semblait que j'avais perdu tous mes repères et j'étais à peine descendue sur la colline pour me risquer à une balade rapide. Histoire d'aller dans l'épicerie du coin pour acheter de quoi grailler et fumer. Ça aussi c'était bizarre, j'étais pas une grande fumeuse de base... Came m'avait un peu influencé là dessus étant donné qu'il fumait depuis ses 13 ans cet autiste...

J'étais assise sur le rebord de ma fenêtre en train de vernir mes orteils, une clope au bec peinard, avec une image parfaite du crépuscule MAIS Camille revenait habiter ma tête comme une vermine. Un parasite. Une saloperie dont on ne peut pas se débarrasser, même avec toute la bonne volonté du monde. Sacré Camille. C'était quand même drôle, la première fois que j'avais fumé... C'était avec lui, bien évidemment. On voulait se la péter devant un groupe de jeunes. Y'avait des gars qui me plaisaient bien et Camille m'avait tendu une clope comme un con. J'ai pas osé refuser et j'ai crapoté comme une dingue. Donc ouais, j'ai pas arrêté de tousser et j'ai grillé le truc. Avec mon frère qui se foutait de ma gueule faut dire que ça m'aidait pas...

Mon sourire s'évanouit quand je me rendis compte que je pensais pas moins de 200 fois à lui par jour. Saloperie de vernis, j'arrive jamais à me vernir le dernier orteil, le plus petit. Un vrai salopard, comme Cama. Voilà, j'ai fermé mon vernis et je le jette au sol, bien fait pour sa gueule. Et merde... Je suis grave. Bon maintenant faut pas que je bouge, je pose ma tête contre le cadre qui est bien large comme il faut et je termine ma clope en attendant que ça sèche. Sans Camille. Merde, on toque à la porte. On a le droit de fumer ici au fait ?


- Je suis nue.

Ça marche bien en général, ce genre d'excuse.
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MessagePosté le: Mer 30 Mar 2011 - 15:47    Sujet du message: Publicité

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Sidney Sercen
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MessagePosté le: Jeu 31 Mar 2011 - 19:35    Sujet du message: Roulons Boulons Répondre en citant

Il faisait chaud. Enfin, pas trop chaud, mais un peu. Le soleil tapait sur le quartier ouest. Il devait un peu plus de midi. L'estomac de Sidney gargouillait, mais il était trop bien. Allongé sur un banc, les yeux fermés, une cigarette entre les lèvres, les jambes relevés. Sa chevelure blonde partait vers l'arrière, laissant apparaître sa grande cicatrice. Son jean était déchiré à de nombreux endroits, finissant sur de vieilles converses. Et le jeune homme portait un t-shirt blanc, avec de nombreux colliers de couleurs sombres. Son corps était détendu. Et pour une fois, lorsqu'il était seul et dans ses pensées, enfermé et hermétique, le gros trou noir de son passé ne le tourmentait pas. Son cœur allait lentement, son estomac tremblait, mais la faim était si facile à ignorer. La fumée formait un nuage au dessus de sa tête. Et le temps passait, sa cigarette se consumait, son estomac s'assoupissait à nouveau, conscient qu'il ne recevrait aucune nourriture. Sauf que, vint un moment où la cigarette mourut entre l'index et le pouce de Sidney. Il écrasa le mégot sur le dossier du banc et le jeta. Puis, sa main se dirigea naturellement vers la poche de son pantalon pour en prendre une nouvelle. Mais il était vide. Plus de cigarettes. Sidney se releva vivement. Il n'avait pas un seul sous sur lui. Pas d'argent, pas de clopes. Pas de clopes...

Le jeune blond souffla, agacé. Non pas que le tabac lui manquait plus que ça, bien qu'il fuma des dizaines de cigarettes par jour. Mais, c'était devenu un tic. Et il fumait plus à cause de ce tic qu'à cause de l'addiction à la nicotine. Et puis, il avait faim. Faim, et envie de fumer. Son estomac était contracté, comme si il avait des crampes. Les cheveux dans sa nuque, s'étaient hérissés. Il avait la chair de poule. Et pourtant, le soleil réchauffait, presque trop, les alentours. Dissimulant légèrement sa brûlure faciale avec ses cheveux, il se releva, en traînant les pieds. Manger. Fumer. Et puis, sa gorge était un peu sèche. Soif. C'était toujours la même chose. Il suffisait d'une petite envie, pour que plusieurs viennent s'amasser. La nuit précédente, il n'avait pas dormi. Et aucune nourriture n'avait effleuré son palais depuis la veille également. Pourtant, Sidney se portait bien. Malgré que ses poumons se détérioraient de jours en jours. Qu'il toussait. Et il mangeait mal, ou ne mangeait rien. S'envoyer parfois de la poudre dans le nez, prenait parfois des cachets. Un junky, légèrement torturé. Mais, au fond, ça allait. Enfin, ça devait aller.

Sa démarche se voulait las, et dépourvue du moindre enthousiasme. La plupart des gens qui passaient avait des têtes bizarres. Tous une cigarette. Merde ! L'agacement lui titillait la gorge. Et puis, une flagrante odeur de cannabis lui piqua aux narines. Il se frotta le nez. Et, d'un coup, bam, comme un coup de cymbale, il se rappela qu'il y avait une sorte d'hôtel, ou auberge, que les gens appellent ça comme ils veulent. Juste en face. L'astuce idéal pour détrousser quelqu'un de son paquet de clopes. Parfois, dans les couleurs où tous les drogués se réunissaient pour faire des fêtes, certains mecs étaient tellement occupés à enfoncer leurs langues dans la gorge d'une nana qu'on pouvait même les désaper. L'odeur de cannabis s'intensifiait à chaque pas. Sidney n'aimait pas vraiment l'odeur. Le gout par contre, passait bien. La porte de l'auberge était ouverte, laissant sortir une fumée opaque. Sid aperçut, à ce qui semblait être le dernier étage, une fille qui fumait. Directement, il entra, et grimpa au dernier étage.

La plupart des portes étaient ouvertes, laissant voir des scènes pas vraiment intéressantes. La seule porte fermée devait être celle de la fille qui semblait à peine intéressé par sa cigarette. Avant de tambouriner contre la porte, Sid s'assit, en face de la porte. Un élan d'il-ne-savait-trop-quoi, qui venait de lui saisir les tripes. Aborder une inconnue, avec pour seule raison, un bout de papier avec des miettes brunes dedans. Aborder. Quelqu'un ? Dont il ne savait rien ? Ses jambes vinrent se coller contre son torse. Une peur enfantine qui lui brisait les muscles. Et puis, finalement, l'envie de tabac reprit le dessus. Sa jambe se tendit pour que son pied frappe la porte, doucement.

- Je suis nue, entendit-il.

Le rire le prit. Silencieux. Cette fille n'était pas nue, il le savait. Le genre à vouloir rester seule. Bon, autant ne pas passer pour un mec lourd. Sid se releva, s'appuya le coude contre le mur près de la porte et chercha un moyen de ne pas bafouiller en répliquant. Sa gorge avait fait une tentative de nœud, pour rester coincée, et lui empêcher de sortir le moindre mot. Mais le balafré lâcha tout d'un coup, peut-être trop rapidement.

- S'il te plait, j'ai besoin d'une clope. J't'ai vu à la fenêtre.

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Julia Ladingue
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MessagePosté le: Sam 2 Avr 2011 - 00:54    Sujet du message: Roulons Boulons Répondre en citant

- S'il te plait, j'ai besoin d'une clope. J't'ai vu à la fenêtre.

Une voix masculine. Cassée, rauque. Putain, ça peut pas être Camille... Je sais que c'est pas lui mais durant un moment y'avait une telle ressemblance. Dans le ton, la façon de dire les choses. Il manquait juste une assurance qui vous fait comprendre que vous avez à faire à un emmerdeur. Et s'il avait changé de voix ? J'attends quelques secondes en espérant que le gars se répéterait mais apparemment il n'insiste pas ; voilà un garçon qui cherche pas à m'emmerder. C'est pas mon frère mais mon cœur veut pas se calmer. J'ai le feux au joues et je finis par me lever. C'est pas lui. Je me rapproche de la porte et la silhouette de mon frère m'apparaît en tête. Et s'il était là ? Derrière cette porte ? Il serait courbé, les mains dans les poches ou serait adossé contre le mur, incapable de se tenir droit quand il attend...

Je finis par entrouvrir la porte juste assez pour que je puisse voir qui vient là. Je tombe nez à nez avec un torse habillé en blanc, décoré par de nombreux bijoux sombres qui contrastent avec ce fond clair. C'est joli, j'aime bien. Je lève mes yeux vers son visage qui n'est pas celui de Camille. Ma tension retombe et je peux pas m'empêcher de sourire par soulagement. Un visage doux se dresse dans l'encadrement de la porte, j'ai ma fin en bouche et je reste quelques secondes à observer l'individu dans l'entrebâillement. Je vois une cicatrice que j'évite de regarder. Elle saute à l'œil mais je sais que c'est le genre de caractéristique à laquelle il ne faut pas attacher d'importance, avant qu'on ne vous en ai parlé. Comme si on n'avait pas l'autorisation, parce que ça nous regarde pas. Et parce que tout n'a pas nécessairement besoin d'être dit. Histoire d'éviter de remuer le couteau dans la plaie. Mon regard analyse le sien et à première vue ce type n'a pas l'air craignos. Je sens une certaine retenue dans son expression, plutôt attendrissante ; on voit qu'il n'a pas l'habitude de ce genre de situation.

- OK. Mais tu me laisses te vernir les ongles. Les deux mains.

Du chantage ? Un peu, d'accord, mais c'est pas bien méchant. Puis s'il veut pas j'lui donnerais sa clope et je le laisserais filer. C'est juste que j'ai envie de compagnie. Une compagnie pas trop envahissante qui viendrait fumer une clope dans ma piaule pendant que je lui vernis les ongles. J'aime pas les gens timides parce que je sens leur gêne, ça se voit dans leur regard. Mais les gens trop à l'aise deviennent vite lourds. Comment ça, j'en demande trop ? J'ouvre la porte et lui fais comprendre qu'il peut rentrer. Je ne sais pas si c'est parce que je suis convaincante et qu'il n'ose pas dire non. Peut-être qu'il a juste besoin d'une clope, à n'importe quel prix. Ou bien il aime bien les filles un peu bizarres.

En tout cas, il entre et je claque la porte avec mon pieds nu en veillant bien à ne pas abîmer mon vernis noir. Je regarde mon reflet dans le miroir pour voir si je suis présentable et j'aperçois ma silhouette minuscule dans cette robe noire, simple et moulante, avec laquelle je dors et avec laquelle je vis depuis quelques temps. Ouais je suis un peu crade quand même. Mais ça va, je me lave au moins. Je suis pas maquillée et pâle comme si j'étais restée enfermée depuis des semaines, mes bons vieux cheveux peroxydés sont carrément en pétard. Super, je suis trop canon et j'ai l'air d'une nana tout à fait saine d'esprit. Bon, c'est pas si grave.

Je vais vers la fenêtre pour récupérer mon paquet. Le briquet est juste dedans et mes clopes aussi. Je me rapproche de lui avant de lui tendre le paquet et je me sens encore plus petite qu'à l'origine. Puisqu'en général je me casse les chevilles avec des talons hauts pour briser ce complexe de petitesse. Puis je m'éloigne avant de chercher ma boîte métallique remplie de vernis. Je la saisis et on entends les flacons en verre s'entrechoquer :

- C'est d'accord, pour le vernis ?
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Sidney Sercen
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MessagePosté le: Sam 2 Avr 2011 - 08:07    Sujet du message: Roulons Boulons Répondre en citant

Les mains un peu raides, il attend une réaction, toujours le point appuyé sur le mur. Lorsque des pas se font entendre, Sidney se redresse. Il avait la gorge sèche, l'estomac tordu, et sa cicatrice le brûlait un peu, dans le dos. La porte s'entrouvrit, laissant apparaître un visage plutôt pâle. Elle n'avait pas l'air bien âgé, mais semblait être restée cloîtrée chez elle un moment. Une masse de cheveux blonds assez mignonne. Une sorte de crinière. Pas vraiment le même blond que Sid, mais c'était très jolie. Une belle paire de rétines assez clairs. Comment sait-on qu'une personne est belle ? Mmh.. Vu le sentiment agréable qu'il ressentait, le balafré en déduisit qu'il la trouvait belle. Mais c'était un détail. Elle l'observe, et change de ressenti incroyablement vite. D'abord, la mine plutôt anxieuse. Ses yeux se lèvent vers les siens, et là, ça semble aller mieux. Elle sourit même. Après tout, c'était compréhensible. Il y avait des gens vraiment bizarres dans ce coin, et Sidney comprenait que l'on soit méfiant en voyant débarquer un cramé qui demande une cigarette. Le jeune homme profite qu'elle inspecte ses yeux pour faire pareil. Oui c'était ça. Elle était jolie. Et il se rendit compte d'une chose, la fille avait l'air petite, très petite. Cela faisait un contraste amusant avec la grande taille de Sid. Ce dernier tenta de refouler un sourire.

- OK. Mais tu me laisses te vernir les ongles. Les deux mains.

Étrange condition. Mais Sid trouva ça attendrissant. Spontané, et on sentait de la sincérité dans la demande. Elle devait être seule, depuis un petit moment. Malheureusement, Sid le savait, il n'était pas bonne compagnie. Trop axé sur les dires des autres, il avait du mal à interagir, à répondre aux questions avec les informations que souhaite les interlocuteurs. Après tout, il n'en savait pas tellement sur lui. Sur sa cicatrice. C'était souvent sur ça que portait les questions. Mais, elle, elle ne semblait pas vraiment intéressé. Elle avait à peine effleurer des yeux la marque pourtant assez impressionnante. Agrandissant l'ouverture de la porte, la blonde l'invite à rentrer. Sidney laisse aller son sourire sur le côté droit de sa mâchoire et entre dans la pièce. Une douce odeur de tabac et de vernis lui caresse les narines. Le genre d'odeurs qui insupportent tout le monde mais que le jeune homme adorait.
Inclinant le regard derrière lui, il la vit se regarder dans le miroir. Pas vraiment emballée la demoiselle. Pourtant, tout chez elle mettait à l'aise. C'était pas vraiment possible à décrire. La spontanéité, le visage assez brute et pourtant délicat. Après l'inspection, elle récupéra ses cigarettes et son briquet sur la fenêtre. Le paquet en ouvert, tendu vers Sidney. Ce dernier sourit. Elle gesticule encore et attrape une boîte qui semble contenir ses vernis. Les flacons se cognent entre eux. La jeune femme se rapproche, du blond.

- C'est d'accord pour le vernis ?

Sid attrape une cigarette, l'allume. Il en tire une bouffée, souffle la fumée sur le côté. Ses mains osseuses ouvrent la boîte, une grand palette de couleurs à première vue. Il saisit un flacon noir et le tends à la fille, les yeux plissés par la fumée. Désormais serein, avoir les ongles vernis le tentait. Il aimait bien les détails féminins sur un homme. Cela ajoutait une touche d'originalité à son style. Tentant de ne pas terminer la cigarette trop vite, à l'aise, il lui sourit. Comme un remerciement. Deux choses dont il avait envie venaient de se réaliser. Petite euphorie refoulée. Sid était sincèrement content. Même si ses sourcils restaient légèrement froncés quand son estomac tremblait.

- C'est d'accord, lança t-il, toujours le sourire aux lèvres.


Je suis désolée, c'est vachement court, mais j'étais un peu en manque d'inspiration.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:40    Sujet du message: Roulons Boulons

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